Dominique DOUIEB

  Dès l'âge de 18 ans, Dominique Douieb commence à travailler dans l'image où il fit ses débuts auprès du Producteur de cinéma Henri Coty.

 

  Il travaille ensuite en tant qu'assistant photographe auprès de Uwe Omer, Francis Giacobetti et Marc Robin et devient assistant réalisateur chez "Hamster". Puis vient la grande époque du "Clip Publicitaire" qui lui permettra d'assister: Claude Sautet, Serge Gainsbourg, Richard Suzuki et Gérard Pires etc...

 

  Parallèlement, il continue de travailler pour des catalogues internationaux de grandes marques d'Automobile. C'est par la réalisation d'un cout métrage: "Fausse Teinte", fiction policière de 18mn qui sera diffusée sur France 3 en 1990, que Dominique Douieb met fin à cette période.

 

  A 32 ans, il décide de se consacrer entièrement à la PHOTO. Adossé à son solide savoir-faire technique, il libère tout son talent à saisir l’instant unique. Adepte de la prise de vue sans pied, il sait exploiter la justesse de son coup d’œil. Il se consacre tout d'abord à la prise de vue pour le monde de la mode. Ces clichés sont sélectionnés par la Fnac pour une exposition itinérante baptisée "Transparence". Il élargit ensuite sa palette à la publicité en collaborant à des agences prestigieuses comme Ogilvy, TBWA, Publicis…

 

  A partir de 2001, il oriente sa créativité personnelle vers l’exploration graphique du corps. Il a créé des séries thématiques consacrées au corps. Dans la même veine corporelle, en 2004, il révolutionne le concept de banque d’images en mettant au point un procédé de photos « sphériques » : dans la lignée de l’œuvre de l’Américain Edward Muybridge (1830-1904), le pionnier de l’étude du mouvement des êtres vivants, cette technique, qui explore les possibilités offertes par le numérique (très haute définition, Quick Time VR…), permet de produire 96 images différentes autour d’une seule pose.

 

  En 2005, inspiré par les lumières des nuits américaines, il réalise la série « Twilight Cities », des prises de vue entre chien et loup de New York et de Chicago, à l’instant où l’énergie électrique des lumières des hommes succède à celle des cieux. Tout au long de sa carrière, Dominique Douieb n’a cessé de repousser les limites de ses idées visuelles. En totale possession de son outil photographique, il se consacre entièrement à l’intimité avec l’instant à saisir, à la magie de l’image.

 

Texte de la Galerie GERARD HADJER.

 

 

                                                

                            

                                                                                           © Dominique DOUIEB

GALERIE ISABELLA BASSINA